« lun 09 oct - dim 15 oct | Page d'accueil | lun 30 oct - dim 05 nov »
22.10.2006
Pour affronter le lundi...
Oui vaut mieux s'armer...
On est dimanche soir alors je prépare dare-dare la semaine, d'abord l'appareil :
Pour changer j'ai pris une recette de gateaux au chocolat avec du whisky...
On laisse cuire puis :
Maintenant il suffit de laisser refroidir.....
Je n'aime pas gacher la marchandise, je vais donc me dévouer pendant ce temps pour finir le whisky...
Nouvelle méthode manageriale...???
Une nouvelle madelon est née....???
Egoïsme ou altruisme...???
Bon si demain vous voyez l'une de vos collègues arriver avec ces gateaux au chocolat ...
vous pourrez lui dire: merci Tina... je vous reconnaitrais....
Y en a qui veulent venir bosser avec moi demain.....?????
Allez bon lundi à toutes et à tous....
.
21:50 Publié dans Aventures au quotidien | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note
20.10.2006
L'homme à l'oiseau...
Une note d'espoir dirons nous... Quand on croit que tout est perdu...Il y a toujours de l'espoir...
L’oiseau était prisonnier … Ses ailes se cognaient contre les parois du crâne, il avait du mal à les déployer…Son bec piquait tout autour de lui comme pour trouver désespérément le moyen de sortir…Mais aucune porte ne s’ouvrait vers l’extérieur, aucune issue vers le monde qui était le sien et qui était de l’autre côté…
Il étouffait, ne pouvait plus respirer, ses ailes s’atrophiaient, la place était étroite, son espace vital était réduit, il souffrait de ce manque d’air et tournait en rond, s’affolait comme paniqué, se jetait éperdument contre les parois inlassablement lisses et retombait épuisé de ses efforts restés vains…
L’homme n’en pouvait plus de cette douleur qui lui devenait de plus en plus intenable…sa tête devenait enfer…Il sentait des brûlures intenses, des picotements violents le harceler…
Tous les médicaments étaient restés sans effet…Certains cachets l’apaisaient un temps, puis la douleur reprenait, plus violente, plus harcelante, plus lancinante…Il essayait de l’oublier dans le sommeil, mais là encore sa tête se mettait en feu, le piquant de toutes parts…Il était fatigué, luttant contre un mal invisible, résistant à cette douleur avec dignité, mi-résigné, mi-révolté…
Un jour sa femme lui dit : « Ta as vu tous les plus grands spécialistes, aucun n’a pu te guérir, écoutes, vas voir le petit vieux qui habite au fond de la forêt, on dit qu’il guérit les maladies les plus graves…Va, je suis sûre qu’il pourra faire quelque chose pour toi… »
L’homme hésitait, las de confier sa tête à des gens qui le renvoyaient à sa douleur…Mais il avait confiance en son épouse et par amour pour elle, il se décida à se rendre dans la forêt…
Le chemin était long et sinueux…Il traversa un champ de fougères cinglantes, puis un endroit rempli de ronces et un autre fourni de plantes piquantes et irritantes…
Mais au bout du chemin il découvrit une lueur jaune clignotante : la maison du petit vieux lui apparut, toute en bois, simple et modeste, petite et nette…Il frappa à la porte…Une voix venue de l’intérieur lui indiqua d’entrer…Il poussa la porte et vit un petit vieux assis près d’une cheminée qui le regardait de ses yeux bleus profonds :
« Entrez, lui dit-il, entrez je vous attendais…
Vous êtes l’homme qui a mal à la tête, n’est-ce pas ? Et c’est votre femme qui vous a dit de venir jusqu’à moi…Elle a eu raison...Entrez… »
L’homme le regardait, étonné, ne sachant trop quoi penser exactement…
« Venez lui dit le petit homme, venez et asseyez vous sur ce lit. »
L’homme s’assit sur le bord du lit, les yeux fixés en avant, une lueur de crainte y brillait…
« N’ayez pas peur lui dit le petit homme, n’ayez pas peur …ayez confiance… »
Il se mit à genoux devant lui et mis ses deux mains de parts et d’autres de son crâne, lui massant énergiquement les tempes.
L’homme se laissa faire et peu à peu s’endormi…Le petit homme l’allongea alors sur le lit et continua à lui masser les tempes, puis le front…
Une fois que l’homme se mit à dormir profondément, le petit homme alla chercher des ciseaux d’argent et se mit à découper la calotte de son crâne avec précision…
Il souleva la calotte crânienne et l’oiseau en sorti, déploya largement ses ailes avec un mouvement de satisfaction, puis s’enfuit par la fenêtre restée ouverte…
Le petit homme prit alors une aiguille d’or et un fil de platine et recousu le crâne du brave homme qui se réveilla…
« Je n’ai plus mal, s’écria-t-il en portant sa main sur son front…Mais que s’est-il donc passé ?
- Rien répondit le petit vieux…rien…l’oiseau a retrouvé la LIBERTE ! »
Un grand merci à brisedemer de m'avoir gentillement passé cette superbe photo pour illutrer mon texte, alors avant de partir aller découvrir ses beaux oiseaux et ses autres photos ...
C'est ici :
http://brisedemer.net/index.php?showimage=165
22:50 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
17.10.2006
On peut rêver....
Oui j'aimerais être cette petite fille insouciante qui coure....
Et dire que je l'ai été....
.
00:11 Publié dans si on rêvait...? | Lien permanent | Commentaires (40) | Envoyer cette note




