10.10.2006
Window in the sky...
Pourquoi “Window in the sky” ?
Parce que c’est un scoop…
Et oui je viens d’entendre à la radio que U2 préparait un nouvel album, un best off fait de 18 reprises et de 2 inédits : l’un des deux inédits doit s’appeler "window in the sky"…
C’est du scoop non ???? Pour les fan de U2 comme moi….oui…
Et puis "window in the sky" je trouve que cela va bien avec le week-end que j’ai passé à guetté un coin de ciel bleu dans le ciel…
Quand il fait mauvais j’aime bien rêvasser à des jours meilleurs ….
Alors samedi je me disais qu’un tour en montgolfière ce devait être bien…
Aussi quand dimanche il y a eu un coin de ciel bleu….
Je me suis imaginée avoir survolé l’Egypte et …
Oh miracle regardez ce que j'ai vu alors à ma fenêtre....
Voir Anubis…devant le ciel bleu de sa fenêtre…. C’est beau…
Il suffit d’y croire…
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11.09.2006
Gérard Manset, bobo ???
Il y a quelques jours je vous mettais le texte de la chanson de Renaud « Les bobos » et je vous demandais si vous étiez bobo…
Je me rends compte que je suis un peu mal élevée car je pose une question mais n’y réponds pas…
Alors, à vrai dire spontanément je répondrai non, en plus j’ai horreur que l’on saucissonne les gens dans des catégories…Maintenant si il y en a qui veulent me donner ce qualificatif…à vrai dire je m’en fou….
Je n’habite pas dans les beaux quartiers, ni dans la zone non plus, je n’ai pas lu le « Petit Prince » à 6ans, et je ne suis pas une habituée d’Ikéa…
Par contre si apprécier Gérard Manset, c’est être bobo alors oui vous pouvez me dire que je suis bobo car je suis une inconditionnelle de « La Mort d’Orion » :
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« Ils ont des horizons plus hauts que des maisons
De dix étages et bien plus haut que les nuages… »
En avril il a sorti un nouvel album « Obok » qu’un ami m’a gentiment offert (entre parenthèse quand les amis se rappellent plus que vous de vos centres d’intérêt, ça fait plaisir et ça doit être souligné)
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« J’ai refermé la porte de ce monde ci
Afin que rien ne sorte… »
« Veux tu que je t’entrouvre la fenêtre
Que tu sentes l’odeur que le printemps fait naître… »
Bref cataloguez-moi de bobo si cela vous fait plaisir, de toute façon on ne peut éviter d’être dans une classification quelconque : mon numéro de sécurité sociale commence par un 2, c’est déjà le début de l’appartement à un sous-groupe…NON ????
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21.06.2006
La Place Blanche a mauvaise mine...
Oui Monsieur LANZMANN nous laissez un jour de la fête de la musique fallait le faire !!!
Les frères Jacques : Dutronc-Lanzmann sont donc séparés…
Vous faisiez un joli duo, et si les plus célèbres de vos chansons étaient « les cactus », "l'opportuniste",l
« il est cinq heures Paris s’éveille », « J’aime les filles », « les plays boys »…
Moi j’adore :
« la leçon de gymnastique du professeur Dutronc » qui pratique des « mouvements pratiques pour la souplesse du tronc »…
« L’homme qui fait pschitt et boum boum » dans « La Publicité »
Le type qui est « moitié type – moitié toc » et qui est « un être masculin » dans « Les Vanguauguins.
Celui qui nous disait que « l’amour ne ferme jamais ses portes aux ouvriers du sentiment »…
Dans « Amour, Toujours, Tendresse, Caresse »
Celui qui nous disait que « Chaque dimanche je suis dans les trenses, mais que valent-ils leur arriver de neuf ?.... « Terribles incertitudes pour moi qui n’ait pas fait d’études » dans Transes-dimanche »…
Qui nous parlait dans la Seine que « le chanteur monte sur la scène pour chanter encore la Seine … et que les amoureux se font encore une scène sur les bords de la Seine… »
Se moquait gentiment des petites annonces dans « Le courrier du cœur » : « J’ai un problème, j’ai un problème…aidez-moi à trouver à l’âme sœur… »
Nous donnait des techniques de drague dans « Ca prend, ça n’prend pas »…
Nous faisait rêver dans « La Métaphore » :
« Si tu étais comme un arbre, je m’en irais d’arbre en arbre … j’irais enlacer tes hanches sous le couvert de tes branches…
Laisses moi encore rêver, j’ai besoin d’imaginer, viens je t’en prie mon âme est sur les dents »
Vous aviez commencé votre vie par faire de nombreux petits boulots dont agent d’entretien pour une criminologue… Est-ce là ou vous aviez trouvé votre inspiration pour la chanson « les métamorphoses » où « votre être frissonne quand minuit sonne… vous vous sentez devenir loup-garou, vampire, Franckenshein, docteur Jekyill, et... Cupidon quand l’aurore se lève… ? »
Où bien dans "il est mini Docteur Schweitzer...mini mini..." l'heure du crime...
Chacune de vos chansons est une petite histoire pleine de poésie, de réalisme et de taquinerie sur l’environnement qui était le votre…
Personnellement j’adorais ces chansons qui étaient liées à J.Dutronc…
Bien sur vous avez écrit pour d’autres, Obispo et dernièrement pour Elodie Frégé… Sans parler de vos quarante romans...
Mais moi je suis restée à l’ère Dutronc où vous m’avez appris à aimer les mots, leurs jeux et leurs écchooooossss…..
Vous aimiez marcher Monsieur Lanzmann…
J’espère que là où vous êtes l’espace est grand et propice aux belles balades…
Pour moi, ce soir la
« Place Blanche a mauvaises mine…
Les camions sont plein de lait
Les balayeurs sont pleins d’balais… »
…. ET MOI JE N’AI PAS SOMMEIL….
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21:35 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
21.05.2006
Olivia Ruiz et David Solinas….. bis.
Oui rappelez-vous le 19 février 2006 je vous parlais d’un spectacle auquel j’avais assisté, celui d’Olivia Ruiz et de sa première partie animée par David Solinas… et bien pour ceux et celles qui n’avaient pas assisté à ce concert je viens d’apprendre que ces deux artistes vont se produire à nouveau le Dimanche 28 Mai 2006 à Bayonne à 18h aux Hauts de Sainte-Croix.
Certes il s’agit d’un concert gratuit (chouette) en plein air (météo ?) à 18h (apéritif…) …
Personnellement je préfère les petites salles intimes qui conviennent mieux à l’univers de ces chanteurs. .. Mais bon ne faisons pas la fine bouche aussi je vous donne l’info au cas ou vous vous trouveriez dans la région du Sud Ouest à ce moment-là, vous ne pourriez, à mon avis que passer un bon moment…

Olivia Ruiz, un univers à part, feutré, en demi-teinte, dynamique incluant ses origines hispaniques, sa culture rock et une habileté à faire tourner les mots dans une poésie travaillée qui vous emmène dans des anciens métiers comme le vitrier ou dans des réunions de famille que nous avons tous connues… C’est frais, c’est vivant, c’est « in »…et c’est terriblement bien fait…croyez –moi après l’avoir entendue et vue vous serez enchanté et vous ne voudrez qu’une chose… que ça recommence…
David Solinas, le monsieur qui anime la première partie apporte un autre univers…
Il est injuste à mon avis de classifier les gens, de leur mettre d’entrée une étiquette, mais comme tout quand on en parle pour la première fois on fait des comparaisons :
Il est comment ton nouveau copain… ? ben.. heu tu vois il est grand comme Jean-Pascal que tu connais , il est brun, a les yeux clairs mais tu verras il a le charme d’El Pacino …
Elle est comment ta nouvelle copine… ? ben… heu tu vois un peu comme Claire que tu connais, mais elle est brune, a les yeux verts et a un faux air de Pénélope Cruz…
Alors ce nouveau resto… c’était bien ? … Oui un peu comme « A La Marmite d’Argent » mais avec des desserts qui ressemblent « Au Délices d’Ici »…
Alors ces vacances en Egypte?... très bien les monuments superbes mais j’ai préféré les hôtels de l’Ile Maurice…
Alors cette expo ? Très bien, on ressent l’inspiration de Modigliani mais après l’influence de Cézanne…
Oui la nature humaine est ainsi faite qu’elle a horreur du vide et que nous ne savons pas parler de quelque chose sans faire référence à autre chose… est-ce pour faciliter la communication, les échanges, pour aller plus vite, pour être plus pertinent, pour capter l’univers de l’autre ?
J’en sais rien mais c’est ainsi que nous fonctionnons et je ne vais donc pas échapper à la règle…
Oui je voulais vous parler de l’univers de David Solinas …

Comme d’autres l’on dit bien avant moi il y a du Georges Brassens dans cet individu, le fait d’arriver sur scène d’un air nonchalant, et de s’installer face au public avec comme simple artifice sa guitare facilite la comparaison me direz-vous…mais lorsque l’on écoute des titres comme « La faute d’Achille, le tort d’Hector » ou « Le retour du Gorille » …on sent bien que cette comparaison n’est pas pour lui déplaire…
Mais des comparaisons on peut en trouver d’autres :
Des poussières de Juliette ou de Thomas Fersen, quand à moi il m’est apparu des arrangements à la Peter Gabriel (du temps de son album Gabriel 1), ensuite on peut trouver un petit clin d’œil à Pierre Perret à travers la chanson « Histoires de Fesses », sympathique parallèle si je puis dire du célèbre « Zizi »…
Mais David SOLINAS sait aussi se faire conteur dans « Le Flibustier étourdi » , romantique dans « Le monsieur du 21 », pédagogue dans « Le complexe du complément » …
J’ai personnellement bien aimé retrouver une atmosphère à la « St Germain des Prés » dans « La Poursuite » et mon coup de cœur va à « Baiser Lunaire », joli hymne au baiser nocturne, très frais et enlevé…
« Un Singulier Pluriel » est le titre de son album mais aussi le titre d’une chanson et reflète bien la diversité des thèmes abordés et des musiques notamment avec l’incursion de notes de jazz ou de samba brésilienne là où on ne les attendait pas …
C’est donc un univers sympathique qui ne laisse pas le néophyte sans point de repère et permet de passer un bon moment…
Alors si vous passer par BAYONNE le 28 Mai 2006 à 18 heures… à mon avis cela vaut le coup de s’arrêter.
Une excellente idée de week-end en sommes, pour peu que votre boîte ferme le lundi ou que vous puissiez prendre un jour de congés ou un RTT…vous allez avoir un week-end prolongé fort agréable car la région est très belle et propice aux découvertes…
J’irai bien avec vous mais malheureusement je ne le peux, alors sur ce coup-là je vous dis :
« Faîtes ce que je vous dis mais ne faites pas ce que je fais »…
Allez bon week-end à tous et peut-être, je vous le souhaite…
BON CONCERT !!!!
21:37 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
30.04.2006
LA SOLITUDE (Lanzmann, Dutronc)

C'est divinement désuet,
un peu kitch...
Mais moi j'adore...
La solitude.
Comme un ver je suis tout nu,
Il n’y a plus d’oiseaux dans l’arbre,
Il n’y a pas un chat dans la rue
Je marche tout seul comme un crabe.
J’ai des fourmis dans mon destin,
Autour de moi il y a des requins
Avec les poches remplies d’oursins
Qui me poursuivent comme un lapin.
Je mène une vie de chien
Ca me donne une fièvre de cheval.
Je mène une vie de chien
Ca me donne une fièvre de cheval.
Il y a des chacals dans ma baignoire,
Des loups dans ma bergerie
Une araignée dans ma mémoire,
Et un paresseux dans mon lit.
Sur la langue j’ai un gros bœuf
Et dans la gorge un petit chat,
Pour moi la poule ne pond pas d’œufs,
Je suis vraiment fait comme un rat.
Je mène une vie de chien
Ca me donne une fièvre de cheval.
Je mène une vie de chien
Ca me donne une fièvre de cheval.
Je ne veux plus être le bouc émissaire
Pas plus que l’âne de Buridan
Je veux être l’aigle qui sort ses serres
Le lion qui rugit avec ses dents.
Je ne veux plus mener une vie de chien,
Je veux mener une vie de cheval,
Je ne veux plus mener une vie de chien…
23:08 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.04.2006
PROVERBES (Lanzmann, Segalen, Dutronc)

Puisqu'hier c'était l'anniversaire de Monsieur Jacques Dutronc, je vous mets les paroles d'une chanson qui n'est pas sur toutes les lèvres ... mais que personnelement j'aime beaucoup.... Je l'ai retrouvée sur un vieux 45 tours que j'ai eu du mal à écouter ... mais il faut toujous faire des efforts pour dénicher de belles choses.. J'ai d'autres 45 tours que j'ai achetés dernièrement dans une brocante... mais plus tard...
Pour l'instant... c'est à vous monsieur Dutronc...
PROVERBES
Ils nous disent que …
Il y a loin de la coupe aux lèvres
Et que loin des yeux, loin du cœur…
Mais moi j’ai soif de ta chaleur,
Et si tu ne me reviens pas j’en crève…
Ventre affamé n’a pas d’oreilles…
Mais moi j’ai faim et puis j’entends,
J’ai faim de toi et je t’attends
Dans la nuit qui porte conseil…
Ils nous disent que…
On n’est jamais trahi que par les siens…
Mais moi je ne peux pas les croire,
J’ai confiance en toi et mon espoir
De me dire que tu reviens…
Une de perdue, dix de retrouvées…
Et que loin des yeux, loin du cœur…
Moi je ne peux t’oublier
Car mon cœur est une montre à l’heure…
Je t’en supplie… reviens-moi, reviens…
Avec toi je veux voir le matin…
Car, sans toi, le matin…
Est tout noir.
Ils nous disent que …
Tout ce qui brille n’est pas or,
Il faut se méfier de l’eau qui dort…
Et toi depuis que tu es ma flamme,
Je veux que tu deviennes ma femme.
Il faut prendre son plaisir où il se trouve…
Mon plaisir sans toi n’existe pas,
Sans toi je ne peux faire un pas,
Et tous les autres me désapprouvent…
Ils nous disent que…
C’est le temps qui fait la chanson
Et que la nuit porte conseil…
Mais tu vois ils n’ont pas raison,
Moi la nuit je ne dors pas, je veille…
Tout est bien qui finit bien,
Moi je veux bien les écouter,
Croire qu’ils disent la vérité…
Ils disent que tu seras là demain…
Je t’en supplie… reviens-moi, reviens…
Avec toi je veux voir le matin…
Car, sans toi, le matin…
Est tout noir.
Quand à la mélodie... ben là si vous ne la connaissez pas va falloir faire preuve d'imagination...
18:50 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
28.04.2006
les Dritons et Jacques Dutronc...
23:45 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.02.2006
Olivia Ruiz (suite ) - DAVID SOLINAS-
J’ai failli vous perdre monsieur DAVID SOLINAS, mais comme vous le dites vous-même l’un de vos défauts est d’oublier de vous présenter !!!…
Heureusement que « google est mon ami » et que je suis persévérante mais il m’a fallu un certain temps pour récupérer votre identité : ouf ! C’est fait…
Je voulais vous rendre hommage monsieur, car vous étiez hier soir la première partie d’Olivia Ruiz…
La place la plus ingrate pour un artiste qui doit jouer devant un public qui ne l’attend pas…Un public qui a déjà patienté plus d’une heure pour entrer, passer le contrôle, se trouver une place dans la salle… aussi quand les lumières s’éteignent … il veut « son » artiste… son impatience est telle qu’il est prêt à vous huer… Les premières secondes sont décisives, primordiales, vitales…ce sont elles qui vont vous faire capter ce monstre invisible prêt à vous dévorer… les premières paroles sortent de votre bouche … « je suis la première partie… » comme une évidence convenue, comme une douce excuse, un apaisement aux cris qui font marche arrière…
Bravo vous le tenez…
Vous l’avez emmené gentiment jusqu’aux marches de l’artiste qu’il attendait…
Vous avez chauffé la salle diront certains…
Non monsieur vous lui avez donné du plaisir, vous êtes entré doucement dans son esprit avec la simplicité de l’évidence …
Vous n’étiez plus la première partie monsieur, vous étiez, vous, l’artiste qui communique avec son public. . Il vous a suivi dans la " ola maritime ", apporté les mouettes demandées, repris en refrain un couplet qu’il découvrait… Il a été ravi de vous étonner en partageant généreusement votre passion pour un certain Thomas F…
L’osmose était là…il se serait bien laissé embarqué pour une chanson ou deux de plus, mais vous êtes parti avec l’élégance d’un ouvrier qui a fini son travail et qui doit rentrer une fois celui-ci terminé…
Je pense qu’en vous endormant hier soir vous aviez encore en tête ces applaudissements qui n’étaient pas convenus, mais qui vous étaient bien adressés, avec la reconnaissance d’un coeur plein, satisfait et heureux d’avoir vibré alors qu’il ne s’y attendait pas…
Je vous souhaite monsieur plein de belles premières parties comme celle-là…jusqu’au jour ou ce sera à votre tour d’y convier un ami…
Mais pour cela monsieur, de grâce n’oubliez pas de vous présenter… une pancarte signalétique avec "David Solinas"…pourquoi pas… ???
Modestement je mets le lien de votre site…ici en bas :
Et vous, si un jour vous lisez DAVID SOLINAS, n’hésitez pas poussez la porte vous ne le regretterez pas…
http://www.davidsolinas.net/
21:45 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
Olivia Ruiz ??? ALLEZ- Y !!!!
Hier si je suis allée à un concert… je suis allée voir OLIVIA RUIZ …
Pour ceux et celles qui ne connaissent pas je suis désolée je suis incapable de vous mettre un extrait ou des photos : vous trouverez là à gauche la pochette de son dernier album, vous pourrez allez voir sur le site des extraits qui vous donneront envie de le découvrir en entier ou si vous avez l’occasion, ce qui est nettement mieux d’aller l’écouter en live…
**Additif : allez dans le commentaire de David vous aurez des photos... et des belles photos : Merci David.**
Difficile de décrire un concert avec des mots …
Le monde d’OLIVIA RUIZ c’est d’abord un univers, c’est un clip en direct :
La scène est déjà un petit univers … deux lampadaires avec des abat-jour rouge orangé donnent le ton, il y a bien sur des guitaristes, un synthé, une batterie mais aussi une accordéoniste, un contrebassiste et divers instruments a vent … c’est alors que l’artiste apparaît dans une petite robe simple sans manche, blanche avec des motifs géographiques rouges, forme trapèze très style année seventies avec les bottes blanches assorties…
Et là le miracle opère :
Imaginez une ballerine sur une boite à musique… vous la voyez ???
Elle semble frêle, figée et tourner au son de sa ritournelle quand soudain elle saute de son socle et se transforme devant vos yeux en une Catherine Ringer aux plus belles heures des Rita Mitsouko … et bien c’est ce à quoi me fait penser OLIVIA RUIZ …
La fête est partie :
elle marie des rythmes rock a des paroles réalistes, elle joue avec ses musiciens et vous invite à la fête… l’accordéoniste tournoie dans le mouvement puis laisse son instrument pour aller tâter du synthé, le synthé s’empare d’un saxo, le guitariste s’essaye au youkoulélé avec plaisir nous glissant avec humour quelques notes d’un Zorba le Grec pour le plus grand plaisir de tous… elle va se frotter au contrebassiste … toujours en mouvement… toujours en communion avec le public qui n’est plus spectateur mais acteur…les plus fidèles fredonnent les paroles qu’ils connaissent par cœurs…pour les autres une chanson « qui sommes nous » leur permet d’entrer dans la fête sans être initiés…et on continue à tournoyer ainsi passant de texte réaliste
comme « vitrier » par une magnifique interprétation d’un « Quijote » en espagnol où le tempérament hispaniste ressort…la ballerine se transforme alors en danseuse de sévillane esseulée mais déterminée…la jeune fille devient femme plus sensuelle dans « I need a child »…gourmande dans « goûtez-moi » , comique
dans « thérapie de groupe »…persuasive dans « la femme chocolat »…
Quand elle termine par « je te quitte » c’est le monde d’Amélie Poulain qui vous frôle, mais vous comprenez aussi que c’est la fin de la soirée…
Elle va revenir oui pour une ultime chanson dont le titre symbolise bien à lui seul toute l’ambiance : « le cabaret blanc »…magnifique texte en hommage à son père « quelque part dans la salle »… et là je ne peux m’empêcher de penser à tous les pères présents dans la salle qui doivent rêver d’avoir un jour un tel hommage…
Sur les ondes je pense que vous entendrez « j’traine des pieds » sympathique chanson qu’elle a coécrite et qui rappelle son enfance du côté de Carcassonne…mais si vous l’écoutez ,vous vous retrouvez sûrement quand vous aviez une dizaine d’année et que vous traîniez les pieds pour aller à l’école ou que vous deviez assister le dimanche aux réunions familiales…
Moi je parle trop… la musique ne se lit pas …ça s’écoute et ça s’entend en direct !!!
Alors si vous avez l’occasion… OLIVIA RUIZ … allez-y !!!!
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